Lauriane Vandermielen publiée dans Travailler le Social

Lauriane Vandermielen publiée dans Travailler le Social: une belle reconnaissance académique

Le Département des Sciences Sociales (IESSID) de la Haute École Bruxelles Brabant (HE2B) est heureux d’annoncer la publication récente du travail de fin d’études de Lauriane Vandermielen dans la revue travailler-le-social.be

Dans le cadre de son Master en Ingénierie et Action Sociales (MIAS) réalisé à la Haute Ecole Bruxelles Brabant (Rue de l’Abbaye), Lauriane Vandermielen entame un travail de recherche sur le métier d’éducateur et d’éducatrice en milieu scolaire qui l’amène à questionner les difficultés rencontrées par ces professionnels, notamment en terme de reconnaissance pour proposer ensuite, à partir des témoignages reçus, une série de recommandations.

Nous tenons à lui adresser nos plus sincères félicitations à pour cette belle valorisation, qui met en lumière la richesse des travaux menés au sein du Département des Sciences Sociales, de l’Information et de la Documentation de la HE2B.

Nous souhaitons également saluer l’accompagnement attentif et l’engagement des enseignants Stefano Guida et Pierre Assenmaker, qui ont soutenu et encadré ce projet avec professionnalisme et bienveillance. 

Cette parution illustre pleinement l’importance de la collaboration entre étudiant·es et enseignant·es dans la production de savoirs qui enrichissent le champ du social. Elle témoigne également de la rigueur académique et de l’engagement social qui caractérisent les étudiant·es de la HE2B

Nous souhaitons à Lauriane beaucoup de succès dans ses projets futurs.

Consulter l’article complet ici.

Les Hautes Écoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles confirment leur engagement au cœur de la réforme des études en kinésithérapie.

À la veille de l’entrée en vigueur de la réforme des études de kinésithérapie, les Hautes Écoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles confirment qu’elles se réjouissent de l’aboutissement prochain de cette réforme.

De manière à soutenir les démarches actuelles, le Conseil Interréseaux de Concertation des Hautes Écoles (CIC) a récemment rédigé un courrier à l’attention des Ministres de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Il y est fait mention de la totale disponibilité des Hautes Écoles à poursuivre la mise en œuvre de cette réforme, dans un esprit de collaboration constructive et de manière concertée avec tous les acteurs concernés. 

L’évolution des études de kinésithérapie vers un cursus en 5 ans constitue une réponse indispensable et cohérente face aux enjeux actuels de santé publique. Cela consolidera, en effet, la qualité de la formation des kinésithérapeutes, dans l’intérêt des patients, de l’accessibilité aux soins dans les différents bassins de vie et de l’évolution de la profession.

Pour rappel, deux tiers des kinésithérapeutes diplômés en Fédération Wallonie-Bruxelles sont formés dans les Hautes Écolesavec des taux d’insertion professionnelle particulièrement élevés.

Dans la perspective de la réforme annoncée pour la rentrée académique 2026-2027, les équipes pédagogiques des Hautes Écoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles ont travaillé de manière intensive ces derniers mois et pourront prochainement révéler les programmes et grilles de cours du BLOC 1 du nouveau Master en kinésithérapie.  

Une réforme cohérente avec les exigences sociétales

Cette réforme est le fruit de plus d’une année de concertation coordonnée par le Cabinet de la Ministre-Présidente de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Elle a associé tout au long du processus les Hautes Écoles, les Universités et l’ARES. 

Ses atouts sont multiples :

  • Elle respecte les spécificités des différents acteurs de la formation et considère le haut niveau d’expertise pédagogique, scientifique et clinique des équipes en Hautes Écoles. 
  • Elle préserve une offre de formation sur l’ensemble du territoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
  •  Ellepermet de continuer à offrir demain encoreaux étudiant·e·s la liberté de choisir l’approche pédagogique qui leur correspond le mieux.
  • L’enjeu sociétal consiste à veiller à garantir une formation de haut niveau et de former des étudiants capables de gérer des situations complexes en s’appuyant sur les forces complémentaires de chacun. 

Une approche interdisciplinaire, pratique et réflexive en Hautes Écoles

Les Hautes Écoles disposent d’une approche pédagogique répondant pleinement aux objectifs visés par cette réforme 

  • une approche scientifique fondée sur les preuves (evidence based practice), 
  • un encadrement de proximité, 
  • des apprentissages et mises en situation fortement ancrés dans la pratique, 
  • des activités de recherche appliquée et leur intégration dans le cursus, 
  •  des stages structurants et professionnalisants. 

Cette approche pédagogique constitue sans aucun doute un facteur déterminant de qualité pour une profession où l’expertise se construit dans la pratique, le raisonnement clinique, la communication, la maîtrise des gestes techniques et l’éthique. C’est précisément ce que les Hautes Ecoles inculquent depuis des décennies.

Les forces du diplôme commun

Le décret fixe un référentiel unique et exigeant. Il permet d’aboutir sur la garantie d’une qualité de cursus et de soins harmonisée, portée par des opérateurs complémentaires : les Hautes Écoles et les Universités.

Ce qui définit la qualité du diplôme sont les compétences exercées, la qualité des stages et de l’encadrement, ainsi que les modalités d’évaluation.

C’est précisément dans cette perspective, et avec un état d’esprit constructif, que les Hautes Écoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles poursuivront le travail entamé avec l’ensemble des acteurs pour mettre en œuvre la réforme dans l’intérêt premier des patients et de la profession.